Inspiration

Une vision d'harmonie et de sens

Inspiration

L’inspiration première du Cube des Cubes provient du traité « Le But le Plus Sublime dans l’Explique des Attributs de la Perfection Divine » d’Abu Hamid al-Ghazali (450-505 AH/1058-1111 ap. J.-C.). Ceci a conduit à la création de la composition « Les Attributs de la Perfection Divine » (illustrée ci-dessus) par l’éminent artiste et érudit arabe, le Dr Ahmed Moustafa.

 

Il convient de préciser d’emblée que la représentation des « Attributs de la Perfection Divine » par le Dr Moustafa n’est pas une simple illustration subjective ou imaginative, mais une représentation objective de la relation inhérente entre l’Un et le Multiple, et plus précisément, une incarnation du hadith prophétique bien connu : « Dieu (SWT) a quatre-vingt-dix-neuf noms, cent moins un. Quiconque les énumère entrera au Paradis. »

 

La représentation des « Attributs de la Perfection Divine » par le Dr Moustafa n’est en aucun cas une conception personnelle, une invention, une spéculation ou une conjecture, mais une révélation, une illumination, un dévoilement de la connaissance sacrée, une justification objective unissant le sens du hadith à une forme qui l’explique, l’exprime et le met en lumière. Son impact réside dans le fait que sa forme est parfaitement en adéquation avec son sens.

 

La représentation visuelle des « Attributs de la Perfection Divine » rend la relation entre l’Unité et la Multiplicité immédiatement accessible et compréhensible grâce à sa forme concrète et tangible, même si de nombreux niveaux de signification ne se révéleront à nous qu’à travers une étude approfondie, la contemplation, la pratique dévotionnelle et l’action. À cette fin, le livre qui accompagne ce texte aidera les croyants à identifier leur part des attributs divins dans leur conduite, tout en se rappelant que la perfection de tous les Noms appartient à Dieu seul, car le serviteur s’approprie les attributs et les noms comme ses traits et n’en est orné que dans une certaine mesure. Il convient de toujours garder à l’esprit que, compte tenu des limites de l’homme, ce sont ses intentions conscientes qui seront jugées, car « rien ne sera imputé à l’homme si ce n’est ce à quoi il tend » (Coran 53:39).

 

La composition du Dr Moustafa met en lumière le paradoxe de l’absence et de la présence simultanées de Dieu, « totalement éloigné dans Sa gloire illimitée » (Coran 59:23), et pourtant « plus proche de toi que ta veine jugulaire » (Coran 50:16).